je chie, je pleure, je baise, je bouffe, je vis, je t’emmerde et toi aussi, tu t’emmerdes et moi aussi, j’écris et tu lis, je pense que tu penses aussi, mais là je ne sais pas. J’avance à petit pas, tu me suis, je m’essuie la bouche j’en ai bavé et ce n’est pas fini, pour toi aussi. J’angoisse, je ne te connais pas, peut être que toi si, j’ai envie de te plaire, de t’attirer, de te piéger, mais de quoi as tu donc envie ? un verre de vin ? je suis foutu … un peu d’aventure ? je suis sec … un doigt de sexe ? j’ai pas la tête à ça, mais j’y pense et je m’épanche, je joue des épaules et fais ma place, je sors et pleure, crie, cette air qui me déchire et qui m’entraîne dans une farce vitale, je sors de là et déjà je rêve d’y rentrer, de faire jaillir la fontaine ou la baguette du sourcier a frémi, je veux te plier à ton désir, faire onduler la vague de ton corps, un doigt avions nous dit, juste un doigt, mais j’oublie que je suis à l’index, je te le montre et te démontre que je joue la montre, encore un peu, mets toi à table, dis moi que tu veux autres choses que de la chair crue, hachée, malaxée, j’aimerai juste te manipuler et te garder face à moi, mes mots dans tes yeux, admiratifs si possible, au moins étonnés, curieux, mais voilà que déjà je baille, la soirée à été rude, je fatigue, excuse moi, reviens demain, peut être que queue que queue …..

