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Phantasmagore

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Sieste estivale

Il est un peu plus de quatorze heures. Il fait chaud, et une lumière violente passe à travers les volets semi-clos et les voilages. Dehors des bruits d’oiseaux, de la rivière et de feuilles agitées par le vent. Elle se réveille de la sieste avec une envie, une envie de lui.

Elle est contre lui, bien qu’encore assoupie, un léger dodelinement de sa tête posée sur son bras gauche lui signale qu’il s’éveille aussi. Malgré la chaleur leurs corps en sueur sont côte à côte, en cuillère, lui devant, elle derrière. Elle a sa figure dans sur son épaule, ses seins écrasé contre son dos, elle ondule d’un petit coup de la croupe, en écho, il lui répond en creusant ses fesses contre son bassin.

Lui, son bras droit posé sur la main gauche qu’il effleure doucement. Elle, sa main droite posée sur sa hanche, glisse sur son ventre, creuse son nombril et descend vers son sexe. Elle le sent se dresser, passe dessous, gratte longuement les poils de son pubis en frôlant sciemment mais d’un air innocent son pénis du dos de la main, longe ses couilles qu’elle manipule un moment avec attention, puis attrape son sexe. Elle le branle lentement ; elle aime le sentir se raffermir, se durcir. Dans la paume de sa main, elle sent la pression du sang dans sa bite. Bordel qu’ elle aime l’effet qu’elle lui fait, cette magie qui opère en lui et … en elle. Le désir la rend langoureuse, ouverte, désirable et désirante, son ventre se creuse. Elle a faim, elle a faim de lui.

Elle remonte sur son ventre, caresse sa poitrine. Elle lui pince les tétons ; il grogne et ondule de la croupe. Elle pince un peu plus fort et change de téton. Lui, il a passé sa main sur ses hanches et prend sa croupe, la presse contre lui. Toute à l’exploration qu’elle lui prodigue, elle ne se rend pas compte de l’ondulation de son bassin. Elle lui donne, en serrant les fesses, comme de petits coups d’un sexe qu’elle n’a pas.

Elle lui caresse la gorge, cherchant ses veines. Elle sent ses pulsations sanguines qui ressemblent un peu à celles de sa verge. Elle presse légèrement pour sentir sa vitalité, mais sans insister, comme une petite menace. Elle suit la courbure de son menton et joue avec sa bouche. Elle y glisse ses doigts qu’il mouille de sa langue, humecte ses lèvres et joue avec. Doucement, elle en introduit un qu’il lèche goulûment. Elle aime le sentir comme ça, elle aime le dominer, diriger un peu l’action. Elle en introduit un second qu’il mouille largement.

Elle les retire de sa bouche et les pose sur sa petite rosace bien fermée. Elle le titille un peu, badigeonnant son anus de la salive qu’elle a recueillie. Elle introduit dans son petit cul une phalange puis une autre. Elle les enfonce petit à petit en faisant de petites vrilles. Il grogne. Il gémit.

Elle lui dit :

— T’aimes ça, mon petit salop ?

Il répond :

— J’adore, continue.

Elle lui en met un deuxième et les fait circuler dans son postérieur. Lui, il a glissé sa main droite sur la dentelle de sa culotte. Il joue avec le bouton de sa minette. Il ne tarde pas à se rendre compte qu’elle mouille. Alors, il glisse sous le tissu et introduit un, puis deux doigts dans sa fente. Tout en continuant de presser sur son clitoris de la paume de sa main et de son poignet. Elle mouille bien, la garce.

— Tu as envie, chérie, hein, tu as envie ?

— Oui, mon petit salop, vas-y, continue…

Elle retire les doigts de son fion. Elle se met sur le dos, retire sa culotte en dentelle en se trémoussant. Lui continue, tant bien que mal, à la branler. Elle se tourne vers la table de nuit, l’ouvre et en sort son jouet fétiche. Elle se l’enfonce rapidement entre les lèvres déjà bien ouvertes, émet un gémissement de satisfaction. Elle fait quelques allées et venues en continuant de râler. Elle sort le jouet trempé de la cyprine de sa chatte. Elle introduit à la place l’autre côté du jouet, celui plus rond, plus épais et plus court. Elle le cale du mieux qu’elle peut, en serrant bien ses cuisses. Elle regarde le sexe de silicone pourpre, non elle admire cette turgescences mauve symbole de pouvoir, de prise, et ce symbole sort de son corps. Elle adorerait connaître les sensations d’un vrai sexe en érection, mais jouer avec celui-là la comble déjà. Et surtout, elle aime — non, elle adore — les sensations que lui procure son petit minou.

Elle crache dans sa main et branle son engin factice, mêlant sa salive et sa cyprine. Elle se tourne vers lui et pénètre ses fesses. Son anus résiste un peu. Tous deux adorent ce moment, ce moment délicat où la porte bloque un peu avant de s’ouvrir. Elle force un peu et s’enfonce en lui d’un coup lent, jusqu’à la garde. Il râle. Elle donne de petits à-coups en le tenant par la hanche et par l’épaule. Il gémit et se branle en suivant le rythme. Elle ressort complètement de son petit trou. Elle sait qu’il adore ce moment où la tête de son jouet se fait sentir dans son cul. Elle attend un peu, le laisse profiter de son plaisir, et elle recommence. de nouveau, son orifice s’ouvre, et de nouveau, elle tape contre lui. Elle doit faire attention à bien garder son jouet en elle, car elle jouit tellement qu’elle mouille, qu’elle mouille, et qu’il menace de sortir.

Elle se retire complètement. Il se met à quatre pattes, tendant sa croupe en continuant de se branler. Elle enfile un slip qui aide au maintien du jouet. Allume le vibrateur de son embout. Râle de nouveau en serrant les fesses, se branle un peu en tenant sa verge de silicone. Elle crache sur l’anus qu’il lui tend et force de nouveau son « entrée ». Elle le travaille, et lui claque le haut des cuisse avec vigueur en le tenant par les hanches. Rapidement épuisée, elle se retire et se couche sur le ventre, à côté de lui. Il l’enjambe. Il remonte un peu de sa cyprine sur son anus et crache dessus, mouille ses doigts, lui explore le cul. Elle écarte son derrière avec ses mains et lui ouvre sa porte autant qu’elle peut. Il a envie d’elle, elle a envie de lui. Il introduit son pénis en elle. Une fois dans son trou de balle, il sent les vibrations du jouet dans sa chatte. Elle ondule de plus en plus fort, se redresse sur ses genoux. Il la prend par les hanches et lui assène, lui aussi, quelques claques sonores sur les fesses. Il accélère ; il a envie, mais il sait qu’elle va bientôt jouir, alors il se retient.

Elle vient avec un râle plus long, serre les fesses sur sa bite, relève et secoue la tête. Il enfonce son membre autant qu’il peut en elle. Elle aide en poussant son cul vers lui. Elle empoigne son jouet comme elle empoignerait un pénis et se branle avec ; et là, elle l’a, son orgasme. Celui qui la déchire, qui l’ouvre en deux. Celui qui fait frissonner sa colonne vertébrale et la laisse pantelante. Lui, il crache tout ce qu’il a au fond de ses entrailles avec de longs spasmes chauds et épais qui la comblent. Il se vide dans un frisson allant de son cerveau à ses couilles, qui se rétractent avant chaque jet.

Ils s’écroulent, elle sur le lit et lui sur elle, juste avant de rouler sur le côté. Ils sont face à face. Elle le prend dans ses bras. Ils sont couverts de sueur, de foutre et de cyprine ; elle l’embrasse en le serrant fort :

— Mmm, tu as tout compris, toi

<3 😉 :-p