je chie, je pleure, je baise, je bouffe, je vis, je t’emmerde et toi aussi, tu t’emmerdes et moi aussi, j’écris et tu lis, je pense que tu penses aussi, mais là je ne sais pas. J’avance à petit pas, tu me suis, je m’essuie la bouche j’en ai bavé et ce n’est pas fini, pour toi aussi. J’angoisse, je ne te connais pas, peut être que toi si, j’ai envie de te plaire, de t’attirer, de te piéger, mais de quoi as tu donc envie ? un verre de vin ? je suis foutu … un peu d’aventure ? je suis sec … un doigt de sexe ? j’ai pas la tête à ça, mais j’y pense et je m’épanche, je joue des épaules et fais ma place, je sors et pleure, crie, cette air qui me déchire et qui m’entraîne dans une farce vitale, je sors de là et déjà je rêve d’y rentrer, de faire jaillir la fontaine ou la baguette du sourcier a frémi, je veux te plier à ton désir, faire onduler la vague de ton corps, un doigt avions nous dit, juste un doigt, mais j’oublie que je suis à l’index, je te le montre et te démontre que je joue la montre, encore un peu, mets toi à table, dis moi que tu veux autres choses que de la chair crue, hachée, malaxée, j’aimerai juste te manipuler et te garder face à moi, mes mots dans tes yeux, admiratifs si possible, au moins étonnés, curieux, mais voilà que déjà je baille, la soirée à été rude, je fatigue, excuse moi, reviens demain, peut être que queue que queue …..
Catégorie : Non classé
Divers – Non Classé
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Ivresse
l’eau de vie coule dans mes veines, elle irradie mon esprit, pollue mes pensées, brises mes barrières érigées quotidiennement, mes pensées vacillent et titubent je pourrai être le maitre du monde, mais je renverse mon verre, et mouille mon pantalon, j’ai froid, les trottoirs maudissent ma rencontre, j’ai pleuré, vomi, conchié mon prochain et son semblable, vitupéré contre les empêcheurs de tourner en rond, ma tête a tourné j’ai eu la nausée, mes amis s’enfuient, il a plu, j’ai déplu, les rues sont mouillées et mon pantalon aussi, je glisse, je tombe le caniveau est une rivière de larme, je m’appuie sur une voiture, l’eau de vie, l’eau de mort, l’esprit sans l’essence je m’enflamme, je tape sur ta voiture sur ta poubelle, je n’ai pas baisé cette grosse pute, et je cris quant tu dors, je t’emmerde je m’endors sur ton capot de voiture encore chaud, la neige tombe, il fait froid je dors sur ton capot de voiture, les voitures passent, il neige, je disparais, je dors, il neige, j’ai froid sur ton capot de voiture chaud, les lumières sont belles par alternance, rouge, rien, rouge, rien, rouge, … du bruit, il fait froid, je dors, ils s’agitent, ton capot est encore un peu chaud, je dors, on me bouscule, on me parle, oui, on me parle et alors j’ai pas baisé cette pute, je veux dormir, dormir, dormir, le monde tourne, tourne se retourne, une douce chaleur le monde bouge et avance quand je dors sans rêve, sans toi sans toit je suis perdu avec toi sous un toit je suis reclu, je dors dors sans rêve sans rêve, tes mains professionnellement me manipulent, me glisse sous les draps, me ponctionne, je m’en fous j’ai pas baisé cette pute et je suis bourré, je ne sais pas qui tu es et je m’en fous, tu connais son numéro? je vais lui pourrir la vie, arrête de bouger les murs j’ai la nausée, c’est dégueulasse j’en ai dans le nez, je veux dormir, dormir dormir sans rêve, oublier, inexister, dormir dormir dormir dormir dormir zzzzzzzzz
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Ivresse
l’eau de vie coule dans mes veines, elle irradie mon esprit, pollue mes pensées, brises mes barrières érigées quotidiennement, mes pensées vacillent et titubent je pourrai être le maitre du monde, mais je renverse mon verre, et mouille mon pantalon, j’ai froid, les trottoirs maudissent ma rencontre, j’ai pleuré, vomi, conchié mon prochain et son semblable, vitupéré contre les empêcheurs de tourner en rond, ma tête a tourné j’ai eu la nausée, mes amis s’enfuient, il a plu, j’ai déplu, les rues sont mouillées et mon pantalon aussi, je glisse, je tombe le caniveau est une rivière de larme, je m’appuie sur une voiture, l’eau de vie, l’eau de mort, l’esprit sans l’essence je m’enflamme, je tape sur ta voiture sur ta poubelle, je n’ai pas baisé cette grosse pute, et je cris quant tu dors, je t’emmerde je m’endors sur ton capot de voiture encore chaud, la neige tombe, il fait froid je dors sur ton capot de voiture, les voitures passent, il neige, je disparais, je dors, il neige, j’ai froid sur ton capot de voiture chaud, les lumières sont belles par alternance, rouge, rien, rouge, rien, rouge, … du bruit, il fait froid, je dors, ils s’agitent, ton capot est encore un peu chaud, je dors, on me bouscule, on me parle, oui, on me parle et alors j’ai pas baisé cette pute, je veux dormir, dormir, dormir, le monde tourne, tourne se retourne, une douce chaleur le monde bouge et avance quand je dors sans rêve, sans toi sans toit je suis perdu avec toi sous un toit je suis reclu, je dors dors sans rêve sans rêve, tes mains professionnellement me manipulent, me glisse sous les draps, me ponctionne, je m’en fous j’ai pas baisé cette pute et je suis bourré, je ne sais pas qui tu es et je m’en fous, tu connais son numéro? je vais lui pourrir la vie, arrête de bouger les murs j’ai la nausée, c’est dégueulasse j’en ai dans le nez, je veux dormir, dormir dormir sans rêve, oublier, inexister, dormir dormir dormir dormir dormir zzzzzzzzz

