je suis arrivé par la porte du fond celle qui donne dans le potager, j’ai poussé la porte en fer entrebâillée et en cours de fusion avec la nature. je venais de longer un mur de deux mètres de pierres grises et régulières surmontées de diverses variétés d’arbre fruitier sur quelques dizaines de mètre. La porte en elle même, avait du être peinte de couleur vert, était entrebâillée et en deux parties, elles étaient renfoncées d’un mètre par rapport au chemin et était entourée de deux colonnes qui s’arrondissaient sur le haut, les pierres de ce « sas » étaient beaucoup mieux ouvragée que celle du mur et semblaient avoir été lissée par le temps, l’entrée était sobre mais soignée, et il fallait deviner tout cela car de chaque coté un bac contenant des fenouils parfumaient l’emplacement tout en masquant l’entrée, sans vraiment la cacher, à des voyageurs inattentifs. je restais un moment dans le silence du sas, profitant de l’odeur du fenouil devenu sauvage et envahissant, observant l’ouvrage en me reposant de ma longue marche.

