Comme un vide qui se creuse. Comme des patates dans le cœur. Comme une vie qui part en fumée. Des envies de pleurer sans raison. Des raisons qui s’ignorent. Une peau abandonnée sous des tissus synthétiques faits par des machines. Des machines conçues pour broyer le vivant. Le vivant qui pleure des larmes dessalées. Des larmes sans goût, dégoûtantes. Des fleuves écœurants de sentimentalisme. Mentalité de pauvres, de losers, de perdants. De père en fils. Ascendant, descendant. Je n’en peux parfois plus.




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