Que fais-je pour mériter ton attention, ton effort, ta confiance ? Je ne sais pas, je ne sais plus, ai-je réellement su ? Que faire ? Tous les chemins me mènent à la frustration, à l’étouffement, au repli. Mes chemins quittent parfois la route et se perdent dans des labyrinthes où peuvent se cacher la joie et le bonheur, derrière des douleurs superficielles qui te font si peur. En attendant, je me claque la gueule contre tes murs, et les surprises d’antan sont aujourd’hui inéluctables, sauf à être hyper-attentif et ne surtout pas lâcher prise. Je ne peux que me fracasser contre tes convenances. Je suis l’avion qui te faisait peur, alors je t’en prie, garde tes routines et ne viens vers moi que si tu te sens prête à t’en détourner, car, moi, je renonce à cette domestication.




Laisser un commentaire