Je suis malade, je suis comme un enfant qui fait un cauchemar …

seul mon gardien de cellule sait mon inutilité
Et je m’assois sur un banc en face, en face de qui ? en face de quoi ? et je regarde vous, oui vous !
Textes

Je suis malade, je suis comme un enfant qui fait un cauchemar …

seul mon gardien de cellule sait mon inutilité
Et je m’assois sur un banc en face, en face de qui ? en face de quoi ? et je regarde vous, oui vous !

Je ne suis pas que le monstre que tu vois en moi, j’en suis un autre que tu ne peux pas voir, que seuls quelques clochards, quelques alcooliques et autres misérables peuvent apercevoir, je n’ai rien de sublime, de créatif, je suis vide, creux, illusoire et deja poussiéreux. Nonobstant je suis fier et prétentieux et je t’envie, oui malgré tes mots cruels je t’envie, j’envie ta créativité, ta réussite, tes passions. J’aurais aimé avoir, moi aussi, une façade aussi belle, aussi lumineuse, aussi rentable à ma propre ruine.

ou pas . ..
Si, dans mon quartier, un sombre connard, se fait agresser par un autre connard de force égale, je pense que je peux les laisser se démerder,.
Mais si dans notre quartier le premier se fait agresser par une bande de connard de force supérieure, que devons nous faire ?
Et si les copains de la bande viennent les renforcer, devons nous laisser faire et attendre que cela soit notre tour.
Et si les fdo viennent intervenir et tirent dans le tas sans distinction de qui agresse qui, nous devons fermer les yeux et prier pour en réchapper ?
Ce n’est pas facile d’affronter la violence, de lui faire face, ce n’est pas facile d’affronter la stupidité de rester digne et intègre, mais il le faut, nous les « humanistes » sommes les plus nombreux, car qui souhaite autre chose qu’être heureux et que les autres le soient aussi ? Au fond j’ose espérer, croire et penser que c’est finalement ce que nous voulons tous