C’est pour eux qu’il faut se battre, pour ces personnes qui n’ont pas les moyens d’avoir du recul, pour ces personnes à fleurs de peau, pour ces personnes qui ressentent plus vite et plus intensément les pressions de la société, ces personnes différentes de la moyenne, celles qui n’ont pas appris à maîtriser leurs émotions et qui réagissent « aux quarts de tour », pour que ces personnes puissent elles aussi vivre tranquillement, paisiblement. Ce sont elles les marqueurs de notre société ce sont elles qui nous montrent le refus, qui nous obligent à reconsidérer la liberté comme une valeur importante, peut être plus importante que la sécurité, ces personnes, contrairement à nous, ne craignent ni la douleur ni la violence et c’est sans doute ça qui nous fait peur. Ces personnes se sentent humiliées et elles ne calculent pas, elles réagissent et agissent sans réfléchir. Nous, nous avons agis et continuons à agir avec retenue et » intelligence » et le filet ce resserre, pour un peu de sécurité nous avons abdiqué des pans entiers de liberté et aujourd’hui nous errons agare tous ensemble regardants avec dépits nos droits être bafouées et nos libertés entravées, nous sommes tous considéré, de fait, comme des bêtes nuisibles susceptible d’entraver la bonne marche d’une société obéissante, et plus nous laisserons faire moins il y aura de possibilité aux gens d’aller dans la rue pour dire non. Alors certes il serait souhaitable que la population globalement soit intelligente et réfléchie, et qu’elle comprenne que c’est dans le nombre qu’elle est forte, qu’un’ boycotte fais plus bouger les choses. Mais l’être humain est … humain et les humains sont tous différents et ont tous des objectifs différents et incompréhensibles les uns pour les autres et force est de constater que les cortèges paisibles n’ont jamais fait vaciller un pouvoir réactionnaire en place, ce sont les bloquages, la violence, l’attaque de ses moyens même de subsistance qui le font temporairement plier, et c’est là que nous aurions besoin par le vote de prouver notre détermination.
Auteur/autrice : andrea
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analogies : l’ordinateur et l’homme
ce que l’homme crée ressemble à l’homme
l’ordinateur est l’image de l’hommeson corps est la machine dans sa globalitéson « conscient » est la mémoire viveson inconscient est la mémoire morte le disque durson cerveau reptilien est l’OSle cœur de la mémoire est le processeurses sens sont l’écran le clavier, la souris et toutes les interfaces hommes vers machines -
je suis
il n’y a dans l’espace que matières et vide, et moi.
la matière est de forme et de nombre infinie, le vide est unique, et moi je suis ce qui par sa présence tout existe, moi je suis vous, vous et moi c’est nous, et nous, nous sommes en principe tous différents mais identique en principe, je suis un corps, et une conscience, je suis matière et vide et moi, je n’ai conscience de moi que quand j’interfère avec un élément extérieur, qu’il soit matière, vide ou un autre moi.
je suis sur la plage, le soleil m’écrase sur le sable, tous les grains de sable qui épousent mon corps sont si petit que je ne peux voir chaque grain, et cette surface semble uniforme, et pourtant chaque grain est unique, et composé de matière et de vide, mais sans moi et pourtant je peux avoir conscience de chaque grain, et chaque grain peut me faire prendre conscience de mon corps, chaque grain peut m’irriter et être un élément extérieur qui me fait prendre conscience d’une partie de ma finitude, je dors, et dans mon sommeil je me retourne et je ne vois pas cette oiseau dans le ciel, qui lui m’ignore tout a son vol, nous sommes à moins d’une dizaine de mètre sans nous voir, alors que le satellite dans l’espace lui enregistre ma présence en point precis et la transmet à des centaines de millions d’ordinateur qui n’ont que faire de cette inforùation

