Je tape sur mon clavier comme un forcené
J’écris des mots lourds qui s’écrasent violemment
Au loin le vent soulève de légères gouttes d’eau
J’ai quitté l’ornière à la recherche d’une chose
Je me voile la face j’ai toujours un peu peur
Tu m’as quitté, vous m’avez quitté c’est moi
L’entropie désaccorde les cordes des pianos
Éloigne les étoiles et explose l’empathie
Les scenari sont écrit, les canaris
Ne pleurent pas ils …
Écoute les pages d’un quatuor qui se tourne
Le silence d’une pensée d’amour qui pousse
Le tic tac d’une vieille maison abandonnée
Qu’il est dommage de vivre avec la peur
Adieu ?

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