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  • Face au carnage à Gaza et au silence forcé : l’urgence de soutenir la dissidence israélienne

    Face au carnage à Gaza et au silence forcé : l’urgence de soutenir la dissidence israélienne

    Un aveuglement sélectif, une riposte dévastatrice et le verrouillage de l’information

    ​De nombreuses enquêtes d’investigation — notamment publiées par la presse israélienne (Haaretz) et internationale (The New York Times) — révèlent que le gouvernement d’Israël et son Premier ministre disposaient de renseignements explicites et de mises en garde précises sur la préparation d’une attaque majeure bien avant le 7 octobre. L’incurie ou la stratégie du déni de l’exécutif a ouvert la voie à une tragédie humanitaire sans précédent.

    ​En réponse, l’offensive militaire menée à Gaza s’est traduite par des bombardements massifs, le déplacement forcé de populations civiles et la destruction systématique des infrastructures vitales. Cette disproportion a conduit plusieurs instances internationales et organisations de droits humains (dont la Cour internationale de Justice) à dénoncer des crimes de guerre et un risque majeur d’actes génocidaires.

    ​Pour étouffer ce bilan, un véritable black-out médiatique a été orchestré : l’accès à la bande de Gaza reste strictement interdit à la presse internationale indépendante, tandis que plus d’une centaine de journalistes et professionnels des médias gazaouis ont été tués au cours du conflit, empêchant le monde d’observer directement l’ampleur de la catastrophe.

    ​Soutenir les voix dissidentes et les opposants israéliens

    ​Au cœur de cette crise, des citoyens, des militants et des jeunes réfractaires en Israël s’opposent courageusement à la guerre et à l’occupation, parfois au prix de menaces, d’exclusions ou de peines de prison.

    ​Pour leur apporter un soutien concret, il existe plusieurs réseaux d’action et associations spécialisées :

    • ​Mesarvot (מסרבות) : Ce réseau d’accompagnement soutient les refuzniks (sarvanim), ces jeunes conscrits israéliens qui refusent d’exécuter leur service militaire obligatoire pour ne pas participer aux opérations à Gaza et dans les territoires occupés. Soutenir la structure permet d’aider à la prise en charge juridique et médicale de ces objecteurs de conscience.
    • ​Standing Together (עומדים ביחד / نقفمعاً) : Ce mouvement grassroot judéo-arabe organise des mobilisations de masse en Israël pour réclamer un cessez-le-feu immédiat, la libération de tous les otages et la fin des violences coloniales et militaires.
    • ​B’Tselem & Breaking the Silence (שוברים שתיקה) : Organisations d’anciens soldats et d’observateurs documentant sur le terrain les violations des droits humains, publiant des témoignages directs de vétérans afin de briser l’omerta sociétale.
    • ​Soutien légal et solidarité internationale : Relayer les pétitions, soutenir financièrement les fonds de défense juridique des manifestants arrêtés lors des rassemblements anti-guerre à Tel Aviv ou Jérusalem, et donner de la visibilité à leurs prises de parole face aux poursuites judiciaires et administratives.

    ​Israel’s ‘refuseniks’: Meet the conscientious objectors refusing military service

    ​Cette vidéo offre un témoignage direct et éclairant sur le parcours de jeunes Israéliens refuzniks qui font le choix de la prison plutôt que de participer aux opérations militaires à Gaza.

  • Le mystère des 18 centimes : qui gagne vraiment ?

    Le mystère des 18 centimes : qui gagne vraiment ?

    Le problème central : où va l’argent ?

    Le gouvernement annonce une baisse de 18 centimes par litre à la pompe pendant trois mois. Mais il ne dit pas à quel prix il vend le gazole aux distributeurs.

    C’est problématique parce que :

    Le gazole des réserves coûte 0,28 €/litre (acheté avant, à bas prix)
    Le gazole du marché coûte 1,10 €/litre (prix actuel)
    L'écart est de 0,82 € par litre

    Si le gouvernement vend aux distributeurs à 0,70 €/litre par exemple, il y a une différence de 0,40 € par rapport au marché. Cette différence, qui vient de vos impôts (c’est l’argent public), pourrait :

    Soit réduire le prix à la pompe (ce qu'on espère)
    Soit gonfler les marges des distributeurs (ce qu'on craint)

    Personne ne sait comment elle est partagée.
    Les trois questions concrètes

    1. À quel prix exactement le gouvernement cède-t-il le gazole aux distributeurs ?
      → Cette information n’est pas publique. C’est opaque.
    2. Comment garantir que les distributeurs répercutent vraiment la baisse à la pompe ?
      → Ils se sont « engagés » volontairement, mais rien n’est contrôlé. Ils pourraient garder une partie de l’avantage comme profit supplémentaire.
    3. Quel en sera le coût réel pour l’État et pour vous ?
      → Mobiliser des stocks bon marché pour les vendre moins cher, c’est perdre de l’argent public. De plus, il faudra reconstituer ces stocks plus tard, peut-être à des prix plus hauts.
      Ce qu’il faudrait savoir Le prix exact de vente aux distributeurs
      Un audit régulier des prix pratiqués à la pompe pour vérifier que la baisse promised est respectée
      Le coût total pour l’État (différence entre ce qu’on perd et ce que les consommateurs gagnent)
      Pourquoi maintenant ? C’est une décision politique ou économique justifiée ?

    Le soupçon légitime

    Sans transparence, on peut se demander si cette mesure aide surtout les automobilistes (objectif affiché) ou les distributeurs (qui profitent d’une réduction de coûts sans obligation de baisse proportionnelle à la pompe).

    C’est de l’argent public en jeu. Il devrait y avoir de la transparence.



    Après l’annonce de Sébastien Lecornu hier, le 7 octobre, une question demeure : à qui profite vraiment la mise à disposition de ces 10 millions de barils de gazole ?

    Ces réserves ont été constituées avant la crise, quand le carburant coûtait bien moins cher qu’aujourd’hui. Elles ont été financées par l’argent public — autrement dit, par la collectivité et par nos impôts. Le gouvernement annonce une baisse de 12 à 18 centimes par litre, mais sans rendre pleinement transparent le prix auquel les distributeurs achèteront ce carburant ni la façon dont l’avantage sera partagé.

    Si les distributeurs obtiennent un carburant issu de stocks anciens à un coût inférieur à celui du marché actuel, qui peut garantir que toute la différence sera répercutée à la pompe ? L’État en récupérera une part par la TVA et les autres prélèvements, mais cette contribution fiscale ne signifie pas que l’avantage revient aux citoyens. L’essentiel du gain peut rester dans les marges privées, tandis que l’impôt sur les bénéfices, lui, ne récupère qu’une partie de ces profits — et que les grandes entreprises disposent souvent de moyens pour en réduire la facture fiscale.

    Et si les cours baissent ensuite, par exemple avec la réouverture du détroit d’Ormuz, il faudra reconstituer les réserves, peut-être à un prix supérieur. Pourquoi puiser maintenant dans un stock public, et selon quelles règles ? Pourquoi les citoyens devraient-ils financer le risque collectif alors que les bénéfices éventuels restent largement privés ?

    Nos ressources communes ne devraient pas servir à protéger les marges des distributeurs. Publiez le prix de cession, imposez une baisse vérifiable à la pompe et rendez des comptes sur l’usage de l’argent public. Sinon, autant le dire franchement : la collectivité supporte le coût, les automobilistes n’en voient qu’une petite baisse, et les distributeurs gardent l’essentiel de l’avantage.


    ce texte a été corrigé avec l’aide d’ IA mais le fond est personnel


  • regardez la vidéo …

    De temps en temps me vient le sentiment …