Catégorie : Divers

Divers

  • Soleil

    Soleil

    marcher face au Soleil, se brûler la cervelle

    oublier les souvenirs et les rires d’antan

    tu vas mal, tu vas très mal

    je suis aveugle et je meugle

    ta douleur me frustre, je ne suis qu’un rustre

    Un animal sauvage qui arpente ta cage

    j’ai besoin de mot pour effacer tes maux

    ne pas finir en cendres ne pas me faire prendre

    oublier les souvenirs et les rires d’antan

    tu vas mal, tu vas très mal

    je suis aveugle et je meugle

    ta douleur me frustre, je ne suis qu’un rustre

    Un animal sauvage qui arpente ta cage

    j’ai besoin de mot pour effacer tes maux

    ne pas finir en cendres ne pas me faire prendre

    break !

    j’ai vu une pute en rut

    elle m’a lavé le cul et mis un doigt

    j’ai joui en poussant un contre ut

    elle faisait le job comme il se doit

    Sans baisers, sans caresses

    efficaces avec les fesses

    débreak !

    oui, je pourrais me passer de toi

    si je n’ai pas le choix

    mais pas du plaisir

    instants essentiels fugaces et éphémères

    Qui me font mourir de rire

    Tes doigts mes cuisses mes nerfs

    tu es belle quand tu aimes

    oublier mes erreurs

    me prendre des pains

    oublier la douleur

    se faire casser les reins

    psychologique physiologiste

    Dominer ses crises d’angoisse

    ne pas finir dans le marasme

    je suis puni, pointé du doigt

    écraser humilier fuir

    nous en sommes là

    sans mots pour effacer nos maux

    quelques gestes pour ne pas être en reste

    oublier oublier oublier

    ton départ.

    je ne veux pas d’indifférence

    je mets un pied à terre et t’implore,

    je ne suis qu’un rustre

    ma haine cache mon amour

    retrouve le tien, nous en avons besoin.

  • c’est fini, fini, fini

    c’est fini, fini, fini

    Un dernier c’est fini, fini fini, puis un je t’aime et un baiser sans l’effet escompté mais avec un : « tu vois je continue à te rejeter ». Il faut accepter, se retourner, oublier autant que possible et continuer. Nous pensons pouvoir changer, et c’est faisable quand il y a l’envie derrière, mais sans envie, j’en suis certain, c’est impossible. J’ai essayé, j’aurai pu presque y arriver, mais l’envie d’être quelqu’un d’autre a disparu sur une phrase couperet qui a signalé la fin « tu vois je continue à te rejeter ».

    Je ne peux, ni ne veux être ton compagnon, tu en trouveras d’autres sur ton chemin, je voulais être ton intime, ton amant, ton homme, mais c’est trop pour toi, je resterai donc comme le père de ton fils.

    Je sais que cela aurait pu être bien, deux êtres qui se tiennent la main sur le chemin de la vie et qui avancent ensemble, mais mon être à un corps, un corps avec des besoins et des envies, j’ai besoin de manger mais j’ai envie d’une tarte à la rhubarbe, j’aime les comédiens sur les planches mais j’avais envie de toi dans ma vie.

    Envie de toi, de tes gestes précis et élégants, envie de tes envies gastronomiques, de tes divertissements, de ta militances mais aussi envie d’échanger des idées, des critiques, sans parler des envies de ton corps, de ta peau, de ta bouche, de tes recoins intimes, de ton goût, de ton odeur. J’avais envie de toi, quand toi tu ne voulais, in fine, qu’un compagnon.

    Il y aurait sans doute tellement d’autres choses à dire, mais à quoi bon ? nous ne voulons pas, plus …