Excusez-moi !
Madame ?
L’air est un peu sec, vous auriez du baume à lèvres ?
Excusez-moi !
Madame ?
L’air est un peu sec, vous auriez du baume à lèvres ?

Ils lâchent les brides, se débrident
Stop ça déborde, je recommence.
Un deux, un deux trois :
Ils avancent à voile et à vapeur,
Diffusant, le soir venu, le bonheur.
Ils dansent sur la musique,
Fiers de leur physique,
Vous perçant le cœur
D’une banderille de couleur.
Farandole de talons hauts,
Perchés, ils font les beaux.
Beautés fatales, ils sont létales,
Avec leurs battements de cils,
Vous sentirez le souffle du péril.
Oubliez vos croyances,
Mettez-les en vacances.
Le plaisir n’a que faire
De vos murs, de vos murmures,
De vos murs, de vos murmures,
De vos murs, de vos murmures.


marcher face au Soleil
se brûler la cervelle
oublier les souvenirs
Et les rires d’antan
tu vas mal
tu vas très mal
je suis aveugle
et je meugle
ta douleur me frustre
je ne suis qu’un rustre
Un animal sauvage
qui arpente ta cage
j’ai besoin de mot
pour effacer tes meaux
ne pas finir en cendres
ne pas se faire prendre
j’ai vu une pute en rut
elle m’a lavé le cul et mis un doigt
j’ai joui avec un contre ut
elle faisait le job comme il se doit
Sans baisers, sans caresses
efficaces avec les fesses
je pourraie me passer de toi
si je n’ai pas le choix
mais pas du plaisir
Les instants fugaces et éphémères
Qui me font mourir de rire
Tes doigts mes cuisses mes nerfs
tu es belle quand tu aimes
oublier ces erreurs
se prendre des pains
oublier la douleur
se faire casser les reins
psychologique physiologiste
Dominer ses crises d’angoisses
ne pas finir dans le marasme
je suis puni, pointé du doigt
-écraser humilier-
nous sommes là
Quelques mots pour effacer nos maux
quelques gestes pour ne pas être en reste
oublier oublier oublier
ton départ.
je ne veux pas d’indifférence
je mets un pied a terre
et t’implore, je ne suis qu’un rustre
ma haine cache mon amour
retrouve le tien, nous en avons besoin.
