Étiquette : poèsie

  • Texte qui me hante Fin

    Texte qui me hante Fin

    le 13 fevrier 2025

    Irae dans tes yeux, tu serres les poings
    Tes nerfs à fleur de peau, ta haine exsude
    Il n’y a plus que toi et mes frustrations
    Ton imagination m’atomise

    Je suis mort mon amour
    Mon amour, tu m’as tué
    Je suis mort mon amour

    Ton amour s’est noyé, lessivé par tes amitiés
    Ghosté en douceur, je suis devenu une ombre
    Une vieille habitude désaccordée

    Même la pluie et le beau temps forment des orages
    Nos peaux s’évitent, repoussent les intimités,
    les draps sont une frontière infranchissable

    J’ai eu confiance, j’ai été humilié
    rejeté, conspué, voué aux gémonies
    j’ai pleuré, j’ai crié ma douleur

    Je suis mort mon amour
    Mon amour, tu m’as tué
    Je suis mort mon amour

  • poésie d’avant : over

    poésie d’avant : over

    circa 2025

    mer amère tu me tues :

    je t’aime puissante,

    franche et farouche.

    J’ai parfois peur de vous.

    j’ai parfois peur de moi.

    Et j’ai souvent peur de nous.

    Mais je n’ai pas peur de la mort.

    juste de souffrir pour rien.

    il faut bien un jour partir.

    _Disparaître_

    À un moment l’illusion s’estompe,

    la vérité éclate, nous sommes fugaces.

    mais tout le monde ignore comme nous

    -Ignorance rance commerce fructification-

    _Apparaître_

    à l’instant même une vie

    Qui es-tu ?

    J’ai envie de toi mais plus toi.

    Tant pis.


  • poésie d’avant : Médusé

    poésie d’avant : Médusé

    circa novembre 2022

    je vis dans un corps mort depuis longtemps
    une vie emplie d’envies inassouvies
    de besoin vitaux repoussés à la limite.
    oui, j’erre dans une vie vendue
    vendant mon temps et mon corps
    pour un resto, un film, un téléphone.
    je joue à des jeux qui me réconfortent
    et me bercent d’illusions, écrasent le temps
    inutile, factice, technologique, chimique.
    Telles des prostituées trop maquillées
    des vitrines luxuriantes me hèlent
    en reflétant mon teint blafard.
    Dans les rues urbaines
    j’erre pauvre héro, pauvre zéro,
    plein de tentations, de frustrations
    entretenues dans un équilibre délicat
    par des puissances inconnues,
    par des marionnettistes frustrés eux-mêmes
    qui nous transmettent subtilement
    leurs haines et leurs frustrations
    leurs peurs aveugles.
    ils nous guident lentement
    mais sûrement contre un mur lointain :
    pour l’instant ça va,
    merci