Étiquette : Eldorado

  • Coup de coeur

    Francis Ford Coppola

    1982

    Lors de leur 5e anniversaire, un couple se déchire.

    One of the heart

    Au-delà de me rappeler mon histoire personnelle — qui, hélas, ne se termine pas aussi bien -—, ce film est sans doute une tentative de prendre le contre-pied d’Apocalypse Now. Il se veut léger sans être mièvre, une comédie musicale où les comédiens ne chantent pas, ou alors faux, avec des décors urbains, une profusion de couleurs et de néons.

    J’étais amoureux de Nastassja Kinski à l’époque de la sortie du film, et je suis donc allé le voir. J’en avais gardé un souvenir lumineux et dynamique, en ayant complètement oublié le fond. Je suis toujours amoureux d’elle, enfin, d’elle à cette époque-là, mais nous avons changé, et je me demande ce qu’elle est devenue.

    Le film tient toujours la route, et je me demande pourquoi il n’a pas marché à sa sortie : un contre-pied trop marqué par rapport au précédent ? Bref, ce n’est pas le film du siècle, mais c’est un bon divertissement, qui a du cœur et en donne.

  • Le film de la veille : Un paese di resistenza

    Le film de la veille : Un paese di resistenza

    Un paese di resistenza

    Le film de la veille est un documentaire. Il concerne un petit village de Calabre qui a décidé de faire avec les migrants et qui, pour cela, a dû combattre le gouvernement italien (et, nous le saurons lors de la discussion, la mafia).

    Une grande différence entre l’Italie et la France : là-bas, les migrants ont droit à un permis de travail dès leur arrivée.

  • Le film de la veille : Parthenope

    Le film de la veille : Parthenope

    Parthenope

    je suis complètement passé à coté de ce film.

    Une histoire de petits-bourgeois.

    J’ai juste retenu une chose : cette petite-bourgeoise se fait draguer par le roi des bas-fonds napolitains, qui l’emmène dans des ruelles festives, joyeuses, poétiques parfois. Ils passent devant des appartements insalubres mais pleins d’enfants, des ruelles sombres et « inquiétantes ». Il l’invite à assister à un rite d’union sexuelle impudique, « vulgaire » et voyeuriste entre deux familles de notables du coin. Elle se fait « sauter » par ce roitelet qui la renvoie à sa bourgeoisie de façon radicale : « C’est moi qui te recontacterai. » La blague ! Suite à cette balade, elle en tombe enceinte – le ventre fécond de la ville ? Elle se fait avorter alors qu’à l’époque, c’est interdit.

    Des amours gâchées, la frustration de l’inceste et de l’homosexualité – oui, ensemble ! – qui mènent au suicide. Une attirance de la belle jeune femme pour les vieux (frustration de l’auteur ?), des clopes pour faire « époque », un évêque obsédé sexuel, une machine maléfique qui stoppe le convoi funéraire, un grand intellectuel qui a accouché d’un enfant solaire gigantesque… Bref : un inventaire à la Fellini du pauvre, sans que je n’y voie aucune ambition. De belles images, parfois…