2008

Souvenirs : FB du 18 avril 2008

bad time for lover

tout est calme et tranquille dans la nuit je n’entends plus ton souffle tu n’as sans doute plus ni froid ni chaud une tristesse m’envahit sournoisement ne me laisseras tu pas en paix j’ai effacé tes souvenirs je t’ai serré une dernière fois entre mes mains je t’aimais trop et je suis si fragile attends moi je sortirais de cette boite trop étroite pour te rejoindre mais je dois attendre que la porte s’ouvre personne ne comprends ils ne savent que punir sans aimer ils ne savent que siffler et haïr mais je suis patient et je viendrais

crash

je ne veux plus rire
je veux juste étouffer
les mots dans ta gorge
j’ai toujours tout cassé
mains gauches mal à droite

aero

le teuton aerien
m’envoie en l’air
me vole les plumes
je ne peux m’ecrire
je reste sans voie
peste soit de toi

aeo

amour envie orgueil
bascule des sentiments
amour envie orgueil
parfois l’un parfois l’autre
amour envie orgueil
songe aux mensonges
amour envie orgueil

Café

je suis un négre, un négre amer
juste une tumeur mélancolique

je suis une meuf, une femme seule
juste une cible de marketing

je suis un gosse, un gosse gaté
juste un jouet pour d’autres enfants

je suis rien, rien de bien, rien de beau
tache parmis les taches
je suis toi, je suis moi, je suis roi mais je suis eux

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Souvenirs : FB du 15 avril 2008

Fatigué

épuiser dans ses ressources
décharger ses batteries dans la nuit
voyager sans but
voir le monde se recroqueviller sous les assauts des capitaines
voir le monde se détester à grand coup de frustration
voir le monde être abusé par des ignorants serviles
chercher une étoile derrière les nuages noirs
et regretter d’être las
l’amour, la mort, les mots
nager à contre courant en hélant les passants
boire un verre avec un horticulteur
ou s’arrêter dans un bar avec un pécheur
ne rimes à rien sans poésie
je suis là
las
lalalalaa

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Souvenirs : Fb du 14 avril 2008

Frustre

il est tard et c’est toujours désagréable de se retrouver devant son écran à une heure tardive pour écrire un message.
La pluie tombe, une nouvelle vague de froid s’installe, certains rêves sont incertain, et les embellies ne suffisent pas à masquer les nuages, le temps passe, le vent souffle et les drapeaux claquent.
Une jolie fleure c’est mise à l’abri, mais ce n’est qu’une illusion, elle n’a pas poussé là sur cette terre aride et froide, ses racines ne trouverons aucune prise sur ce caillou dégarni, juste un abri pour attendre la fin de la tempête.
Les murs creusés, les pierres usées par un vent qui ne fait plus chanter le temps qui passe, il faut regarder ailleurs quand souffle les tempêtes, car regarder le passé et ces journées ensoleillées ne sert à rien, le présent malgré les douleurs naissantes, malgré les regrets est encore là et il sera bien temps d’abandonner la partie, il sera bien temps plus tard …

massue

les jeunes filles semblent parfois insouciante, les vieux messieurs beaucoup moins, surtout ceux ayant raté leurs heures, ceux là accables les précédentes de mauvaises pensées, donc, malgré tout et bien souvent les uns les autres se croisent sur des chemins ou les cailloux épars endommagent les pieds, douleurs qu’aucune crèmes, qu’aucun remède ne sauront soigner, mais il est juste que chacun trouve sa chacune, et parfois les compléments se font plus qu’étrange, et je vois qu’il en va ainsi de la vie.
sur ces chemins là il faut être très attentif car le danger guette, pour les uns comme pour les autres, les plus aguerris comme les plus tendres se font surprendre et regrettent parfois je dis bien parfois leur aventure, qui deviendra dans le cas contraire avec le temps et de la bonne volonté, un souvenir chéri.
Quoi qu’il advienne il faut gouter le bonheur qui passe.

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