Catégorie : Souvenirs

Textes – Souvenirs

  • La course du soleil

    La course du soleil

    marcher face au Soleil

    se brûler la cervelle

    oublier les souvenirs

    Et les rires d’antan

    tu vas mal

    tu vas très mal

    je suis aveugle

    et je meugle

    ta douleur me frustre

    je ne suis qu’un rustre

    Un animal sauvage

    qui arpente ta cage

    j’ai besoin de mot

    pour effacer tes meaux

    ne pas finir en cendres

    ne pas se faire prendre

    j’ai vu une pute en rut

    elle m’a lavé le cul et mis un doigt

    j’ai joui avec un contre ut

    elle faisait le job comme il se doit

    Sans baisers, sans caresses

    efficaces avec les fesses

    je pourraie me passer de toi

    si je n’ai pas le choix

    mais pas du plaisir

    Les instants fugaces et éphémères

    Qui me font mourir de rire

    Tes doigts mes cuisses mes nerfs

    tu es belle quand tu aimes

    oublier ces erreurs

    se prendre des pains

    oublier la douleur

    se faire casser les reins

    psychologique physiologiste

    Dominer ses crises d’angoisses

    ne pas finir dans le marasme

    je suis puni, pointé du doigt

    -écraser humilier-

    nous sommes là

    Quelques mots pour effacer nos maux

    quelques gestes pour ne pas être en reste

    oublier oublier oublier

    ton départ.

    je ne veux pas d’indifférence

    je mets un pied a terre

    et t’implore, je ne suis qu’un rustre

    ma haine cache mon amour

    retrouve le tien, nous en avons besoin.


    La spirale du temps

  • Chroniques

    Chroniques

    Souvenir lointain.

    Tu es dans mes bras.

    La félicité est une chose fragile.

  • Souvenir

    Souvenir

    Mon voyage au Népal en Décembre 2016

    30 secondes d’une rue de Katmandou en 2016

    *****

    Un pays fantastique pour quelqu’un comme moi. Un pays pauvre, mais d’une hospitalité évidente. Une nourriture simple, locale, efficace. Des boutiques où s’entassent marchandises et logements. Avec peu ou pas d’eau courante, des toilettes sans papier jetable — et donc sans pollution superflue. Des moines tibétains, mal vus mais pourtant bien visibles dans leurs  » robes  » pourpres.

    Presque aucune enseigne occidentale, mais des téléphones portables omniprésents. Pas de grues géantes, seulement des échafaudages en bambou et des ouvriers qui trimballent des charges de matériaux sur leur dos, pour des salaires, j’imagine, de misère. Il n’y a aucune raison que le capitalisme soit moins ravageur dans les pays pauvres, qui n’ont pas eu la chance de se mettre à l’abri de notre si sainte civilisation de la croix, du profit et de la soumission.

    Des routes défoncées traversant une ville démesurée. Des parcs peuplés de singes, facétieux et dangereux. Des cérémonies funéraires  » chaleureuses » et publiques. Des publicités à foison pour des écoles Montessori, et des transports urbains bondés, mais étrangement bienveillants.