Respire
Molécule moléculaire
Respire
Laisse passer
N’oublie pas
Les Inconnus bouleversent
Une main s’offre
Respire
Les erreurs ne se négligent pas
Le temps évolue
Ne méprise pas l’amitié
En déniant l’amour
La molécule d’air s’agite avec les rayons du soleil
Elle glisse de tempête en tourbillon
Et glace les océans
Se fige
Respire
Aurores boréales annonçant la nuit
La nuit précède le jour
Avec le jour, la chaleur de l’amour
Enivre la danse des molécules
Et répète l’infini au quotidien
L’amitié s’offre avec amour
Le mépris ne s’éprend pas
Il dénie, il dédaigne
Respire
Le temps passe
Efface les ardoises sombres
Nous sommes matières
Nous sommes transformations
Nous sommes molécules éternelles
Catégorie : Photo
**** Photo
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Respire
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La course du soleil
Marcher face au Soleil, se brûler la cervelle
Et oublier les souvenirs, les rires d’antan
Je vais mal, tu vas très mal
Je suis aveugle et je meugle
Ta douleur me frustre, je ne suis qu’un rustre
Un animal sauvage qui arpente sa cage
J’ai besoin de mots pour effacer tes maux
Ne pas finir en cendres, ne pas se faire prendrej’ai vu une pute en rut ;
elle m’a lavé le cul et mis un doigt
j’ai joui avec un contre ut
elle faisait le job comme il se doit
Sans baisers, sans caresses
Efficaces avec les fessesJe pourrais me passer de tout
Si je n’ai pas le choix
Mais pas du plaisir, pas du désir
Ces instants fugaces et éphémères
Qui m’ont fait mourir de rire
Tes doigts mes cuisses mes nerfs
Tu es belle quand tu aimes
Pourrais-je oublier mes erreurs
Me prendre des pains pour oublier la douleur
Sans me faire casser les reinsPsychologique physiologiste
Dominer ses crises d’angoisses
Ne pas finir dans le marasme
Je suis puni, pointé du doigt
je me sens -écraser humilier- :
Nous sommes là !!!Il n’a manqué que quelques mots pour effacer nos maux
Quelques gestes pour ne pas être en reste
Et pour oublier oublier oublier.
Ton départ.
Je ne veux pas d’indifférence
Je mets un pied a terre et t’implore,
Je ne suis qu’un rustre
Ma haine cache mon amour
Retrouve le tien, nous en avons besoin.

La spirale du temps
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poésie d’avant : over
circa 2025
mer amère tu me tues :
je t’aime puissante,
franche et farouche.
J’ai parfois peur de vous.
j’ai parfois peur de moi.
Et j’ai souvent peur de nous.
Mais je n’ai pas peur de la mort.
juste de souffrir pour rien.
il faut bien un jour partir.
_Disparaître_
À un moment l’illusion s’estompe,
la vérité éclate, nous sommes fugaces.
mais tout le monde ignore comme nous
-Ignorance rance commerce fructification-
_Apparaître_
à l’instant même une vie
Qui es-tu ?
J’ai envie de toi mais plus toi.
Tant pis.

