en vrai je l’ai commencé il y a 3 ou 4 mois, mais je n’y comprenais rien, impossible de « rentrer » dedans, j’ai laissé une marque à une cinquantaine de page … puis il y a quelques jours, juste après avoir terminé une purge je m’y suis remis et là, peut-être est ce du à mon état d’esprit, d’une tristesse, d’une frustration, d’un sentiment d’échec, d’une sensation d’avilissement bref :
Violent, direct, la prison ne puni pas, la prison tue, et elle tue de l’intérieur. Un prisonnier pas net, il a fait des conneries c’est sur, mais les flics qui l’ont arrêté en fond des biens pires, vit très mal son enfermement, il est pris de bouffées délirantes parfois très très violente,
Coincé dans sa prison nous découvrons ses failles, elles nous semblent sans doute bénigne mais comment les choses coincées dans une tête peuvent évoluer si personne n’aide à les maîtriser, souvenez vous que l’effet papillon agit aussi dans nos esprits.
Il ghiaccio si confonde Con il cielo, con gli occhi E quando il buio si avvicina Vorrei rapire il freddo In un giorno di sole Che potrebbe tornare in un attimo solo
Forse stanotte Se avrò attraversato La strada che non posso vedere Poi in un momento Coprirò le distanze Per raggiungere il fuoco Vivo sotto la neve
I nostri occhi impauriti Nelle stanze gelate Al chiarore del petrolio bruciato E oltre il muro il silenzio Oltre il muro solo ghiaccio e silenzio
Aspetterò questa notte pensandoti Nascondendo nella neve il respiro Poi in un momento diverso dagli altri Io coprirò il peso di queste distanze… Di queste distanze… Di queste distanze… Di queste distanze…
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