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Catégorie : Non classé

Divers – Non Classé

  • prem’s

    Viens je t’emmène

    Sur le chemin
    Qui passe sous les chênes
    D’un coup de reins 
    Nous serons à même
    De changer d’air
    Et si tu aimes
    Nous ferons la pair
    Nous verrons des paysages
    Merveilleux et sans âge
    Des chevaux sauvages
    Et nous mettrons nos papilles à la page
    En humant les parfums délicats
    D’une nature sans relicat 
    Je chercherai dans toute cette beauté
    Un sens une offrande de ma loyauté
    Tarabiscoté, exténué parfois, étrange
    Je ne me laisserai aller à la facilité
    Et je garderai l’insatiable faculté
    De garder ma curiosité en éveil
    Et j’effacerai les souvenirs
    Et 
  • tempete

    assis sur la promenade je regarde au loin
    la naissance fascinante d’une tempête 
    le vent glisse sur l’eau
    comme sur les plumes des oiseaux
    créant par jeu de petites vaguelettes
    l’océan surpris s’éveille
    comme tiré d’un long sommeil
    ce vent délicat est bien joueur
    s’échappant d’une dépression nuageuse
    qui menaçait d’être orageuse
    pour éveiller de vieux souvenir
    sur une surface bien fragile
    sous couvert d’évangile
    qui fit plus que les réunir
    l’océan oublia son désarroi

    Semblant se dresser contre ce vent discret
    Il agita de minuscules vaguelettes
    Que par jeu le vent faisait sauter
    L’écume rieuse ne se faisait pas prier
    Bientôt les vaguelettes devinrent des cathédrales
    Et l’on ne distinguait plus l’eau de l’air
    Dans un maelstrom gigantesque
    Naquit une tempête gargantuesque
    Se nourrissant l’une de l’autre
    A l’abri des regards loin des terres
    Se déroulait une invraisemblable
    Confusion
    Pourtant moi loin de tout
    Je sentais ces vibrations
    Le fracas de l’eau salée qui retombe
    Le vent qui soulève les gerbes
    Je voyais les oiseaux revenir
    Prévenant les marins aguerris
    D’eviter cette zone de turbulences
    Inquiet et désabusé ils restaient à quai
    Il faut que la nature se libère
    Pensaient-ils 
  • tempete

    assis sur la promenade je regarde au loin
    la naissance fascinante d’une tempête 
    le vent glisse sur l’eau
    comme sur les plumes des oiseaux
    créant par jeu de petites vaguelettes
    l’océan surpris s’éveille
    comme tiré d’un long sommeil
    ce vent délicat est bien joueur
    s’échappant d’une dépression nuageuse
    qui menaçait d’être orageuse
    pour éveiller de vieux souvenir
    sur une surface bien fragile
    sous couvert d’évangile
    qui fit plus que les réunir
    l’océan oublia son désarroi

    Semblant se dresser contre ce vent discret
    Il agita de minuscules vaguelettes
    Que par jeu le vent faisait sauter
    L’écume rieuse ne se faisait pas prier
    Bientôt les vaguelettes devinrent des cathédrales
    Et l’on ne distinguait plus l’eau de l’air
    Dans un maelstrom gigantesque
    Naquit une tempête gargantuesque
    Se nourrissant l’une de l’autre
    A l’abri des regards loin des terres
    Se déroulait une invraisemblable
    Confusion
    Pourtant moi loin de tout
    Je sentais ces vibrations
    Le fracas de l’eau salée qui retombe
    Le vent qui soulève les gerbes
    Je voyais les oiseaux revenir
    Prévenant les marins aguerris
    D’eviter cette zone de turbulences
    Inquiet et désabusé ils restaient à quai
    Il faut que la nature se libère
    Pensaient-ils