je suis arrivé par la porte du fond celle qui donne dans le potager, j’ai poussé la porte en fer entrebâillée et en cours de fusion avec la nature. je venais de longer un mur de deux mètres de pierres grises et régulières surmontées de diverses variétés d’arbre fruitier sur quelques dizaines de mètre. La porte en elle même, avait du être peinte de couleur vert, était entrebâillée et en deux parties, elles étaient renfoncées d’un mètre par rapport au chemin et était entourée de deux colonnes qui s’arrondissaient sur le haut, les pierres de ce « sas » étaient beaucoup mieux ouvragée que celle du mur et semblaient avoir été lissée par le temps, l’entrée était sobre mais soignée, et il fallait deviner tout cela car de chaque coté un bac contenant des fenouils parfumaient l’emplacement tout en masquant l’entrée, sans vraiment la cacher, à des voyageurs inattentifs. je restais un moment dans le silence du sas, profitant de l’odeur du fenouil devenu sauvage et envahissant, observant l’ouvrage en me reposant de ma longue marche.
Catégorie : Non classé
Divers – Non Classé
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la porte abandonnée
je suis arrivé par la porte du fond celle qui donne dans le potager, j’ai poussé la porte en fer entrebâillée et en cours de fusion avec la nature. je venais de longer un mur de deux mètres de pierres grises et régulières surmontées de diverses variétés d’arbre fruitier sur quelques dizaines de mètre. La porte en elle même, avait du être peinte de couleur vert, était entrebâillée et en deux parties, elles étaient renfoncées d’un mètre par rapport au chemin et était entourée de deux colonnes qui s’arrondissaient sur le haut, les pierres de ce « sas » étaient beaucoup mieux ouvragée que celle du mur et semblaient avoir été lissée par le temps, l’entrée était sobre mais soignée, et il fallait deviner tout cela car de chaque coté un bac contenant des fenouils parfumaient l’emplacement tout en masquant l’entrée, sans vraiment la cacher, à des voyageurs inattentifs. je restais un moment dans le silence du sas, profitant de l’odeur du fenouil devenu sauvage et envahissant, observant l’ouvrage en me reposant de ma longue marche.
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Le lac
Le ciel hurle, je me bouche les oreilles
J’ai soif, j’ai faim et ma rage est insensée
Pendant ce temps le lac immobile refléte le vide de l’espace sans le moindre jugement, laissant même un filet d’air le troubler.
J’ai donc pris un chemin qui ne mène nulle partce nulle part existe et ne tourne pas en rondil s’arrête face à ce lacet face à ce lac qui reflète j’ai longtemps cru savoir ou j’allaisj’en étais même sur :« hé lac je vais la bas »mais au fond de moije reflétais aussi le vide de l’espaceje me voilais la face face à ce lac qui se taisaitmaintenant le ciel hurle sur ma faim mon insatiable faimjamais je n’égalerai l’infinije n’en suis qu’un morceauun infime morceauje volerai en éclat sous les coups silencieux de Logos et de son évidente logiquepourquoi ne pas emmerder cette logiquepourquoi ne pas faire demi tour et retourner chez ma mèremon père a quitté la sienne pour m’offrir le bonheurje l’ai perdu quand j’ai quitté la miennequand j’ai mangé le fruit défenduje l’ai trouvé entre deux cuissesces cuisses qui m’offraient non pas le bonheur mais l’amour !

