Catégorie : Créations

Créations

  • les films du malade : Très bien, merci

    les films du malade : Très bien, merci

    Emmanuelle CUAU – Fr – 2007

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    J’adore la fin en forme de retour de bâton : quand les gens du quotidien font comme leurs supérieurs ils sont reconnu et accepte par les ceux qui trichent sans doute aussi

    un film sans morale, ou montre l’envers de la police et de la santé sans solution, comment ne pas subir et accepter ? et ou on s’élève dans la hiérarchie industrielle en trichant ?

    Je viens de réaliser que la réalisatrice est une femme. et du coup je me rappelle le rôle principale de S. Kiberlain, une femme qui travaille, qui soutien son mari, qui le protège, qui ne l’accable pas, qui se fait avoir mais qui le reconnaît et s’en excuse, bref, une femme qui survit dans un monde masculin … à revoir juste pour ce rôle là.

  • les films du malade : blue valentine

    les films du malade : blue valentine

    Derek CIANFRANCE – Quebec – 2010

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    le coup de foudre : est ce que cela existe en dehors des films ?
    l’amour dure t il ?
    comment concilier des visions du vivre ensemble qui ne correspondent plus ?
    est-ce que le sacrifice n’est pas un poids pour celui qui en bénéficie
    etc

    Bref un film prometteur mais encore une fois gâché par une production lourdingue

  • poésie d’avant : Plage

    poésie d’avant : Plage

    ante 2017

    je tourne sur une plage obscure
    en peignoir multicolore
    j’ai mal à la tête dans le décor
    je n’ai pas fini de suivre ma cure

    les cachets me glissent des mains
    et le sable ravi les avale
    je glisse sur la pente que je dévale
    ma chérie je reviendrai demain

    je fraie un chemin dans les ronces
    je navigue à vue sans but
    tel un mannequin en rut
    qui ne rêve que de pierre ponce

    je bégaie je déraille je suis perdu
    les arbres me griffent me marquent
    le marbre sous mes pieds m’arnaque
    ses desseins sont trop tordu

    j’esquisse un pas de danse avec un tas d’os
    et tu m’arraches en dehors du tempo
    sans préavis tu me couches sur le capot
    et enfourne dans un râle le colosse