juillet 2023

Contre Sentences : le monde parfait n’existe pas

le monde parfait n’existe pas

il me semble que le monde parfait de chacun est diffèrent. Il est donc impossible que nous ayons la même idée du monde parfait. et si mon monde parfait est diffèrent du tien, le tien ne peut être parfait et donc vice-versa. mais qui veut réellement de la perfection ? nous pouvons tous nous contenter d’un monde semi parfait mais sur quoi devrons nous céder ? il est des choses essentielles, des choses indispensables et le reste. Les choses essentielles sont l’alimentation, il est important que chacun puisse se nourrir « correctement » pour ne pas dire « sainement », donc l’alimentation et la sécurité, un lieu ou s’abriter en cas d’intempéries, un lieu ou dormir sans crainte quel quelles soient, au minimum un abri. Une fois les choses essentielles actées et déjà nous nous apercevons que nous n’avons pas besoin que tout soit identique l’important est de combler le besoin de quelque façon que cela soit en évitant tant que possible de nuire, aux autres mais aussi à la nature et donc nous avons une passerelle toutes trouvées pour la suite, nous avons besoin de respect, d’être respecté et de respecter, de vivre pour soi mais aussi pour le collectif, souvent nous avons besoin d’une fonction au sein d’un collectif qui nous valorise.

dans une communauté nous sommes tous différents, il y a des forts, des faibles, des intelligents des qui le son moins, des grands des petits, des malins et les autres, des calmes, des nerveux, etc, mais nous avons tous besoin lus uns des autres, nous pourrions vivre seul mais cela serait bien moins agréable. Il faut apprendre à nous accepter et à accepter les autres, il faut des lieux pour régler ses comptes, des tribunaux mais aussi parfois des rings

les communautés ont parfois elles aussi des conflits, et pour régler ses conflits le mieux est de faire appel à un tiers, plus précisément à une communauté tierce acceptées par les deux parties, et comme pour les particuliers les conflits peuvent se régler dans un tribunal ou sur un terrain de sport

il semble même indispensable que tous les membres de la communautés reçoivent une éducation intellectuelle, physique, sensible et ménagère.

au sein de la communauté chacun doit trouver sa place, il semble raisonnable qu’un tiers de notre temp serve au repos, un tiers à des activités personnelles et un tiers au collectifs, qq exemples chacun travaillera son potager comme il l’entend, mais tous devraient travailler aux champs de blés, il y aura un boulanger mais il faudra que plusieurs personnes coupent le bois pour les fours, chacun fera le sport individuelle qu’il aime mais devrait faire partie d’une équipe de jeux collectifs, pareil en art, peinture et théâtre. De même les jeunes n’auront pas les mêmes activités que les anciens, les femmes enceintes et menstruées auront un statut à part, elles pourront en fonction de leur souhait et leur état être dispensé de certaines activités.

une assemblée par quartier se réunit régulièrement disons une fois par semaine pour régler pour régler ensemble les problèmes survenus et organiser les activités collectives à venir. Une assemblée inter quartier, nommée le « Commun », (collectif tournant de cinq quartier, chaque quartier devant faire partie de quatre commun) se réuni une fois par mois avec les émissaires choisi en assemblée de quartier. Tous les trimestres un collectif de 3 Communs nommé « la région » chaque commun faisant parti de trois 3 régions se réunira. une fois par an douze régions se réuniront en  » Assemblée », il conviendra de se mettre d’accord sur les rôles des quartiers / communs / des régions et des assemblées. Les émissaires passeront d’une assemblée à l’autre dans l’ordre sauf si ils sont désavoués par la majorités des autres membres, ils ne peuvent le faire qu’une fois, Les émissaires sont en double les uns tirés au sort et les autres élus à la majorité, ils sont deux hommes, deux femmes entre 25 et 55 ans et un ancien et une anciennes de plus de 55 ans mais non grabataires.

quel est la taille d’un quartier, il peut aller jusqu’à 20000 personnes au delà il doit être divisé en deux quartiers, mais le nombre idéal doit être décidé ensemble en fonction de particularité territoriale, point d’eau, terre arrable, etc …

mais des que possible un quartier doit avoir des fonctions sociales, avec des membres sélectionnés pour leur compétence, éducation, santé, justice et une « mairie » pour organiser les réunions et les fêtes communes qui seront aux nombres de quatre minimum pour initier les saisons et en invitant un quartier voisin.

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Contre Sentences : nul ne devrait faire faire par autrui

nul ne devrait faire faire par autrui

en gros même si je gagnais suffisamment d’argent je ne devrai jamais faire faire au quotidien mon ménage, ma cuisine, et autres nécessités « biologique » par autrui … faire faire aux autres des taches « essentielles » que nous considérons subalterne est inhumain … sans oublier que l’argent gagné en plus et qui permettrai d’embaucher un « operateur des basses œuvres » provient la plupart du tant, pour ne pas dire sans doute, de l’exploitation d’un autrui qui a eu moins de chance que nous.

AD1 l’argent est rarement une fin en soi l’argent n’a de valeur que parce qu’il nous permet de faire des choses

AD2 le monde capitaliste est un monde sauvage ou le plus fort gagne, un monde sauvage au sens « animal »

AD3 qu’est ce qui différencie l’être humain des autres êtres vivants dont il fait partie ? le fait qu’il soit capable de construire des outils ? d’avoir conscience du temps ? qu’il soit capable de domestiquer ses pulsions (alimentaires, sexuelles ?) mais parfois la domestications de ces pulsions génère des frustrations qui peuvent être très violente

AD4 la vie c’est se nourrir, se reproduire et éviter les douleurs tout le reste ne sert que ces trois verbes, il est important d’en avoir conscience, on peut se leurrer en croyant avoir d’autres objectifs plus élevé, la réflexion, la culture etc. mais nous pouvons vivre sans cela . l’être humain est capable de jeuner, de s’abstenir et de souffrir volontairement comme peu d’être vivant qui, eux, ne font que subir ces états de fait. Mais l’être humain est capable de trouver des solutions à la faim ; l’agriculture, à la stérilité ( fécondation in vitro) et à la souffrance : les médicaments. Le capitalisme utilise ces solutions pour nous ramener à une vie plus sauvage plus « animale »: si vous voulez vous nourrir, vous reproduire et vivre confortablement sans être soumis aux aléas de la nature, tempêtes, inondations, canicules etc. et leur corolaire induit : la faim, la vraie, pas le jeune intermittent, la faim, le manque de l’essentiel et la douleur, la maladie. Si vous voulez éviter cela les capitaliste disent: soumettez vous à nous, et battez vous car vous devrez le mériter. Pire, à chaque fois que nous, nous obtenons un « confort » quelqu’un, quelque part, loin de nos yeux et surtout de notre conscience, quelqu’un perd un peu d’humanité et doit se soumettre encore plus, entrainant dans cette abime sa famille.

AD5 La technologie actuelle pourrait nous permettre de vivre en bonne intelligence et confortablement, mais une minorité y perdrait toute sa puissance et comme c’est elle qui possède les leviers de la technologie, nous ne sommes pas prêt d’en bénéficier sans nous soumettre à eux et quand bien même, cette minorité n’a aucun intérêt à nous laisser en bénéficier totalement. Il me semble que la seule solution est de vivre dans des communautés autonomes alimentairement et techniquement et d’être en harmonie avec une nature qui peut être capricieuse violente et injuste. Le danger serait de laisser ce développer des frustrations dans ces communautés, des frustrations qui généreront des conflits et des appétits de destruction humaine et sociale. En dehors de malformations physiologiques, les frustrations naissent le plus souvent du manque, la frustration la plus commune dans nos communautés est sans doute la frustration sexuelle (notamment chez les hommes), mais le manque d’amour et de reconnaissance, l’ennui et l’oisiveté suivent de près.

Les communautés doivent vivre en bonne intelligence entre elles par le biais d’échange et de commerce. Le plus important est de trouver l’équilibre entre le soi et le commun. entre l’autonomie et le commerce, entre la sécurité et la liberté, entre la

En dehors du danger intérieur qu’est la frustration, les communautés seront un jour ou l’autre soumise aux attaques de voisin qui n’auront plus suffisamment à manger, au départ il sera simple de les accueillir mais il vient toujours un moment ou la terre ne suffit plus à nourrir tout le monde. d’où l’importance de vivre en bonne intelligence avec les voisins, de faire des échanges et de recueillir des informations, il est plus facile d’anticiper une attaque quand on sait que les cultures du voisins ont été dévastées et qu’ils vont avoir faim, un jour ou l’autres nous pouvons être le voisin.

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HD Thoreau

J’ai lu il y a quelques temps Walden. j’ai adoré et en même temps quelque chose me chiffonnait. Comment pouvais je être chiffonné par cet auteur qui est adulé par un grand nombre dont des amis que je respecte aussi. Vivre libre et de façon autonome qu’est ce que je veux de plus ?

il a fallu un certain temps avant que je me rende compte que ce qui me chiffonnait c’était la solitude dans laquelle il vivait. il vivait chichement certes mais il vivait seul, je n’oublie pas ces voisins et des visites qu’il fait à la ville voisine régulièrement … non mais je parle d’amour, de famille, de reproduction, l’amour je m’emballe mais tout du moins de ce besoin de vivre avec quelqu’un, pas cette nécessité mais je dis bien ce besoin humain d’être au moins avec une personne et d’avoir des échanges intimes, alors certes il est possible de passer une vie entière en ce contentant d’onanisme quand cette partie de notre nature se réveille, mais force est de constater que la plupart d’entre nous ce sent mieux après un échange physique quand il a été librement consenti par les parties, et ça HDT n’en parle pas ou si peu que cela m’a échappé. j’aimerai écrire un « Walden amoureux », ou un « la famille Walden » je me demande si cela ressemblerait à « la petite maison dans la prairie », cette série me revient d’un coup en écrivant, mais je me reviennent aussi les lacunes de cette série, je ne crois pas me souvenirs que les indiens qui vivaient là avant eux soient mentionnés, pas plus que le désir de vivre avec en respectant cette nature qui les héberge. Donc, oui comment vivrait Walden s’il tombait « amoureux » au point de vouloir partager sa vie avec quelqu’un d’autre, et quel serait sa vie et ses idéaux si par hasard de cette envie arrivait un ou des enfants qui dépendent dans un premier temp complètement de nous.

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infini(s)

il est étrange de mettre infini au pluriel, ne trouvez vous pas ? Je suis fasciné par l’infiniment petit autant que par l’infiniment grand, parfois j’essaie d’imaginer ce que je verrai dans mon propre corps si j’avais un microscope ultra puissant, est ce que je verrai ce que je vois dans les télescopes, de fantastiques univers vide ? 1

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